« Pour être un bon peintre, quatre choses sont nécessaires : Un cœur doux, un regard précis, une main légère et des pinceaux toujours bien lavés »

Anselm Feuerbach (1829 - 1880)

Au sommaire / Arrière-plan /

Image et magie

Écrit le vendredi 7 octobre 2016 par Jean-Christophe Sekinger

Ça n’est pas seulement que les mots « image » et « magie » soient une anagramme l’un de l’autre qui me les fait ainsi réunir : il y a un autre vrai lien — Quels que soient les « invariants plastiques » [1] qui y ont été utilisés, quels que soient ses objectifs ou sa signification, l’image est une magie blanche ou noire, grossière ou subtile — c’est une magie.

Chaque image (dessinée, parlée, dansée, etc) peut le plus souvent possible être cherchée et puisée dans le silence, dans ce fond de silence d’où jaillissent les êtres — et puiser ainsi, n’épuise pas le silence : lui rend hommage.


PS :

En pensant à Louis Lavelle, et parce que j’aime les formules (magiques) : l’image rend hommage au silence


[1André Lhote